| jeudi 29 janvier 2009, a 23:41 |
| Le grain de sable |
Que j'aime à contempler toute cette immensité !... Je vogue dans la majesté du bleu de cette éternité Mon coeur ruisselle d'une tendre mélancolie Ce grain de sable a des rondeurs si ineffables Que me raconterait-il de cette écume sur les vagues ? Il me rappelle le doux roulis de la mer dans l'infini Ces doux voyages que nous faisions ensemble... Où es-tu donc passé, toi, que j'aime au delà de l'impossible Le bateau au loin arrime mes espérances ! Petit grain de sable est devenu grand Mon amour pour toi rime avec l'océan Qu'il est long ce voyage loin de ton enfance !
Claudie |
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| jeudi 29 janvier 2009, a 23:38 |
| Bonifacio, les falaises... |
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| lundi 26 janvier 2009, a 23:22 |
| Monument de Saïda |
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| jeudi 25 septembre 2008, a 22:38 |
| Mouette de Bonifacio... |
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| jeudi 25 septembre 2008, a 22:36 |
| Mouette de Bonifacio... |
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| jeudi 25 septembre 2008, a 22:33 |
| Mouette de Bonifacio... |
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| vendredi 22 août 2008, a 10:38 |
| Bonifacio... |
Bonifacio
La mer donne l'écume et la terre le sable. L'or se mêle à l'argent dans les plis du flot vert. J'entends le bruit que fait l'éther infranchissable, Bruit immense et lointain, de silence couvert.
Qu'importe ! Ici tout berce, et rassure, et caresse. Plus d'ombre dans le coeur ! plus de soucis amers ! Une ineffable paix monte et descend sans cesse Du bleu profond de l'âme au bleu profond des mers.
Victor Hugo
( Promenade dans les rochers, extrait) |
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| jeudi 10 juillet 2008, a 23:49 |
| Bonifacio, la mer... |
La mer
Loin des grands rochers noirs que baise la marée, La mer calme, la mer au murmure endormeur, Au large, tout là-bas, lente s'est retirée, Et son sanglot d'amour dans l'air du soir se meurt.
La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage, Au profond de son lit de nacre inviolé Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage, Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.
La mer aime le ciel : c'est pour mieux lui redire, À l'écart, en secret, son immense tourment, Que la fauve amoureuse, au large se retire, Dans son lit de corail, d'ambre et de diamant.
Et la brise n'apporte à la terre jalouse, Qu'un souffle chuchoteur, vague, délicieux : L'âme des océans frémit comme une épouse Sous le chaste baiser des impassibles cieux.
Nérée Beauchemin
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| mercredi 21 mai 2008, a 00:57 |
| Bonne nuit ! |
Clic !
Marine
Les mâts geignent sous les voiles, Doucement, Et bercent dans le gréement Les étoiles.
Et le roulis est si doux, Si tranquille, Que le pont semble immobile Devant nous.
Et qu'à travers le ciel libre, Au vent frais Où l'écheveau des agrès Tremble et vibre,
On dirait que, dans l'air bleu, Oscillante, C'est toute la nuit qui, lente, Roule un peu...
A peine si la mer gronde Aux bords sourds D'un récif que bat toujours L'eau profonde.
L'humble odeur des foins fauchés Du rivage Glisse avec l'odeur sauvage Des rochers.
L'ombre est orageuse et chaude ; Dans les flots, Un marsouin, près des hublots, Souffle et rôde.
Et, sourd murmure à l'avant Monotone, J'écoute l'eau qui moutonne, En rêvant.
Oui, ce soir, dans le silence De la nuit, Le monde sans fin, sans bruit, Se balance...
- Et je suis aussi bercé Sur l'eau grise, Je me sens parmi la brise Balancé,
Au long murmure de la grève Doux-amer, Par deux infinis, la mer Et le rêve...
Fernand Gregh
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| mardi 15 janvier 2008, a 18:50 |
| Bonne fête Marcel ! |

Je contemple souvent le ciel de ma mémoire
Le temps efface tout comme effacent les vagues Les travaux des enfants sur le sable aplani Nous oublierons ces mots si précis et si vagues Derrière qui chacun nous sentions l'infini.
Le temps efface tout il n'éteint pas les yeux Qu'ils soient d'opale ou d'étoile ou d'eau claire Beaux comme dans le ciel ou chez un lapidaire Ils brûleront pour nous d'un feu triste ou joyeux.
L'oubli comme une brume efface les visages Les gestes adorés au divin autrefois, Par qui nous fûmes fous, par qui nous fûmes sages Charmes d'égarement et symboles de foi.
Le temps efface tout l'intimité des soirs Mes deux mains dans son cou vierge comme la neige Ses regards caressants mes nerfs comme un arpège Le printemps secouant sur nous ses encensoirs.
Pour avoir dans le coeur ces yeux pleins de promesses Comme une mer le soir rêveuse de soleil Vous avez accompli d'inutiles prouesses Pour atteindre au pays de rêve qui, vermeil,
Se lamentait d'extase au-delà des eaux vraies Sous l'arche sainte d'un nuage cru prophète Mais il est doux d'avoir pour un rêve ces plaies Et votre souvenir brille comme une fête.
Marcel Proust
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| Présentation |  "On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux." Antoine de Saint Exupery
Bonjour,
Je vous remercie de passer me rendre visite, mais soyez indulgents , je ne suis qu'une novice... ( un peu moins quand même... ce blog vient de souffler sa première bougie ce 18 novembre !)
Je viens traîner mes galoches par ici, tout simplement pour partager avec vous mon engouement pour la poésie et la nature, pour "mon" île de Beauté, que j'ai abandonnée il y a quelques années pour la belle Provence...
Et sans défiance, je mets en ligne des sujets qui vont paraître disparates les uns des autres, mais qui ont cependant un point commun : notre terre et l'humain que nous nous devons de respecter ...
Pace e salute...
Lily
0 COMMENTAIRE(S) ?...Pourtant je sais que vous êtes passé(e) par là... L'air est encore embaumé de votre fragrance... Et sur le chemin de vos pas la trace...
Alors vous inconnu(e) qui me lisez ne restez pas ainsi dans l'anonymat... Juste une petite "bafouille"...
Merci...
sourire...
(*-*)
Si vous avez un blog, veuillez laisser votre adresse, je vous rendrai visite avec plaisir...
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