Si dès l'aube on suit les lisières Du bois, abri des jeunes faons, Par l'âpre chemin dont les pierres Offensent les mains des enfants, A l'heure où le soleil s'élève, Où l'arbre sent monter la sève, La vallée est comme un beau rêve. La brume écarte son rideau. Partout la nature s'éveille ; La fleur s'ouvre, rose et vermeille ; La brise y suspend une abeille, La rosée une goutte d'eau !
Et dans ce charmant paysage Où l'esprit flotte, où l'oeil s'enfuit, Le buisson, l'oiseau de passage, L'herbe qui tremble et qui reluit, Le vieil arbre que l'âge ploie, Le donjon qu'un moulin coudoie, Le ruisseau de moire et de soie, Le champ où dorment les aïeux, Ce qu'on voit pleurer ou sourire, Ce qui chante et ce qui soupire, Ce qui parle et ce qui respire, Tout fait un bruit harmonieux !
Et si le soir, après mille errantes pensées, De sentiers en sentiers en marchant dispersées, Du haut de la colline on descend vers ce toit Qui vous a tout le jour, dans votre rêverie, Fait regarder en bas, au fond de la prairie, Comme une belle fleur qu'on voit ;
Et si vous êtes là, vous dont la main de flamme Fait parler au clavier la langue de votre âme ; Si c'est un des moments, doux et mystérieux, Ou la musique, esprit d'extase et de délire Dont les ailes de feu font le bruit d'une lyre, Réverbère en vos chants la splendeur de vos yeux...
La mer donne l'écume et la terre le sable. L'or se mêle à l'argent dans les plis du flot vert. J'entends le bruit que fait l'éther infranchissable, Bruit immense et lointain, de silence couvert.
Un enfant chante auprès de la mer qui murmure. Rien n'est grand, ni petit. Vous avez mis, mon Dieu, Sur la création et sur la créature Les mêmes astres d'or et le même ciel bleu.
Notre sort est chétif ; nos visions sont belles. L'esprit saisit le corps et l'enlève au grand jour. L'homme est un point qui vole avec deux grandes ailes, Dont l'une est la pensée et dont l'autre est l'amour.
Sérénité de tout ! majesté ! force et grâce ! La voile rentre au port et les oiseaux aux nids. Tout va se reposer, et j'entends dans l'espace Palpiter vaguement des baisers infinis.
Le vent courbe les joncs sur le rocher superbe, Et de l'enfant qui chante il emporte la voix. O vent ! que vous courbez à la fois de brins d'herbe ! Et que vous emportez de chansons à la fois !
Qu'importe ! Ici tout berce, et rassure, et caresse. Plus d'ombre dans le coeur ! plus de soucis amers ! Une ineffable paix monte et descend sans cesse Du bleu profond de l'âme au bleu profond des mers.
Elle était déchaussée, elle était décoiffée, Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ; Moi qui passais par là, je crus voir une fée, Et je lui dis : Veux-tu t'en venir dans les champs ?
Elle me regarda de ce regard suprême Qui reste à la beauté quand nous en triomphons, Et je lui dis : Veux-tu, c'est le mois où l'on aime, Veux-tu nous en aller sous les arbres profonds ?
Elle essuya ses pieds à l'herbe de la rive ; Elle me regarda pour la seconde fois, Et la belle folâtre alors devint pensive. Oh ! comme les oiseaux chantaient au fond des bois !
Comme l'eau caressait doucement le rivage ! Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts, La belle fille heureuse, effarée et sauvage, Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers.
La mer donne l'écume et la terre le sable. L'or se mêle à l'argent dans les plis du flot vert. J'entends le bruit que fait l'éther infranchissable, Bruit immense et lointain, de silence couvert.
Un enfant chante auprès de la mer qui murmure. Rien n'est grand, ni petit. Vous avez mis, mon Dieu, Sur la création et sur la créature Les mêmes astres d'or et le même ciel bleu.
Notre sort est chétif ; nos visions sont belles. L'esprit saisit le corps et l'enlève au grand jour. L'homme est un point qui vole avec deux grandes ailes, Dont l'une est la pensée et dont l'autre est l'amour.
Sérénité de tout ! majesté ! force et grâce ! La voile rentre au port et les oiseaux aux nids. Tout va se reposer, et j'entends dans l'espace Palpiter vaguement des baisers infinis.
Le vent courbe les joncs sur le rocher superbe, Et de l'enfant qui chante il emporte la voix. O vent ! que vous courbez à la fois de brins d'herbe ! Et que vous emportez de chansons à la fois !
Qu'importe ! Ici tout berce, et rassure, et caresse. Plus d'ombre dans le coeur ! plus de soucis amers ! Une ineffable paix monte et descend sans cesse Du bleu profond de l'âme au bleu profond des mers.
La mer donne l'écume et la terre le sable. L'or se mêle à l'argent dans les plis du flot vert. J'entends le bruit que fait l'éther infranchissable, Bruit immense et lointain, de silence couvert.
Qu'importe ! Ici tout berce, et rassure, et caresse. Plus d'ombre dans le coeur ! plus de soucis amers ! Une ineffable paix monte et descend sans cesse Du bleu profond de l'âme au bleu profond des mers.
On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sur la tête ; on se plaît aux livres des vieux sages ; On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement En voiture publique à quelque endroit charmant, En riant aux éclats de l'auberge et du gîte ; Le regard d'une femme en passant vous agite ; On aime, on est aimé, bonheur qui manque aux rois ! On écoute le chant des oiseaux dans les bois Le matin, on s'éveille, et toute une famille Vous embrasse, une mère, une soeur, une fille ! On déjeune en lisant son journal. Tout le jour On mêle à sa pensée espoir, travail, amour ; La vie arrive avec ses passions troublées ; On jette sa parole aux sombres assemblées ; Devant le but qu'on veut et le sort qui vous prend, On se sent faible et fort, on est petit et grand ; On est flot dans la foule, âme dans la tempête ; Tout vient et passe ; on est en deuil, on est en fête ; On arrive, on recule, on lutte avec effort... -- Puis, le vaste et profond silence de la mort !
Si dès l'aube on suit les lisières Du bois, abri des jeunes faons, Par l'âpre chemin dont les pierres Offensent les mains des enfants, A l'heure où le soleil s'élève, Où l'arbre sent monter la sève, La vallée est comme un beau rêve. La brume écarte son rideau. Partout la nature s'éveille ; La fleur s'ouvre, rose et vermeille ; La brise y suspend une abeille, La rosée une goutte d'eau !
Et dans ce charmant paysage Où l'esprit flotte, où l'oeil s'enfuit, Le buisson, l'oiseau de passage, L'herbe qui tremble et qui reluit, Le vieil arbre que l'âge ploie, Le donjon qu'un moulin coudoie, Le ruisseau de moire et de soie, Le champ où dorment les aïeux, Ce qu'on voit pleurer ou sourire, Ce qui chante et ce qui soupire, Ce qui parle et ce qui respire, Tout fait un bruit harmonieux !
Et si le soir, après mille errantes pensées, De sentiers en sentiers en marchant dispersées, Du haut de la colline on descend vers ce toit Qui vous a tout le jour, dans votre rêverie, Fait regarder en bas, au fond de la prairie, Comme une belle fleur qu'on voit ;
Et si vous êtes là, vous dont la main de flamme Fait parler au clavier la langue de votre âme ; Si c'est un des moments, doux et mystérieux, Ou la musique, esprit d'extase et de délire Dont les ailes de feu font le bruit d'une lyre, Réverbère en vos chants la splendeur de vos yeux...
Quand la lune apparaît dans la brume des plaines, Quand l'ombre émue a l'air de retrouver la voix, Lorsque le soir emplit de frissons et d'haleines Les pâles ténèbres des bois,
Quand le boeuf rentre avec sa clochette sonore, Pareil au vieux poëte, accablé, triste et beau, Dont la pensée au fond de l'ombre tinte encore Devant la porte du tombeau ;
Si tu veux, nous irons errer dans les vallées, Nous marcherons dans l'herbe à pas silencieux, Et nous regarderons les voûtes étoilées. C'est dans les champs qu'on voit les cieux.
Nous nous promènerons dans les campagnes vertes ; Nous pencherons, pleurant ce qui s'évanouit, Nos âmes ici-bas par le malheur ouvertes Sur les fleurs qui s'ouvrent la nuit !
Nous parlerons tout bas des choses infinies. Tout est grand, tout est doux, quoique tout soit obscur. Nous ouvrirons nos coeurs aux sombres harmonies Qui tombent du profond azur.
C'est l'heure où l'astre brille, où rayonnent les femmes. Ta beauté vague et pâle éblouira mes yeux. Rêveurs, nous mêlerons le trouble de nos âmes A la sérénité des cieux.
La calme et sombre nuit ne fait qu'une prière De toutes les rumeurs de la nuit et du jour ; Nous, de tous les tourments de cette vie amère Nous ne ferons que de l'amour !
La mer donne l'écume et la terre le sable. L'or se mêle à l'argent dans les plis du flot vert. J'entends le bruit que fait l'éther infranchissable, Bruit immense et lointain, de silence couvert.
Un enfant chante auprès de la mer qui murmure. Rien n'est grand, ni petit. Vous avez mis, mon Dieu, Sur la création et sur la créature Les mêmes astres d'or et le même ciel bleu.
Notre sort est chétif ; nos visions sont belles. L'esprit saisit le corps et l'enlève au grand jour. L'homme est un point qui vole avec deux grandes ailes, Dont l'une est la pensée et dont l'autre est l'amour.
Sérénité de tout ! majesté ! force et grâce ! La voile rentre au port et les oiseaux aux nids. Tout va se reposer, et j'entends dans l'espace Palpiter vaguement des baisers infinis.
Le vent courbe les joncs sur le rocher superbe, Et de l'enfant qui chante il emporte la voix. O vent ! que vous courbez à la fois de brins d'herbe ! Et que vous emportez de chansons à la fois !
Qu'importe ! Ici tout berce, et rassure, et caresse. Plus d'ombre dans le coeur ! plus de soucis amers ! Une ineffable paix monte et descend sans cesse Du bleu profond de l'âme au bleu profond des mers.
Nous allions au verger cueillir des bigarreaux. Avec ses beaux bras blancs en marbre de Paros, Elle montait dans l'arbre et courbait une branche; Les feuilles frissonnaient au vent; sa gorge blanche, O Virgile, ondoyait dans l'ombre et le soleil; Ses petits doigts allaient chercher le fruit vermeil, Semblable au feu qu'on voit dans le buisson qui flambe. Je montais derrière elle; elle montrait sa jambe, Et disait: "Taisez-vous!" à mes regards ardents; Et chantait. Par moments, entre ses belles dents, Pareille, aux chansons près, à Diane farouche, Penchée, elle m'offrait la cerise à sa bouche; Et ma bouche riait, et venait s'y poser, Et laissait la cerise et prenait le baiser.
Victor Hugo Les contemplations (Livre deuxième,VII, L'âme en fleur)
Hier, le vent du soir, dont le souffle caresse, Nous apportait l'odeur des fleurs qui s'ouvrent tard ; La nuit tombait ; l'oiseau dormait dans l'ombre épaisse. Le printemps embaumait, moins que votre jeunesse ; Les astres rayonnaient, moins que votre regard.
Moi, je parlais tout bas. C'est l'heure solennelle Où l'âme aime à chanter son hymne le plus doux. Voyant la nuit si pure et vous voyant si belle, J'ai dit aux astres d'or : Versez le ciel sur elle ! Et j'ai dit à vos yeux : Versez l'amour sur nous !
Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame
Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame, Viens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme La campagne, les bois, les ombrages charmants, Les larges clairs de lune au bord des flots dormants, Le sentier qui finit où le chemin commence, Et l'air et le printemps et l'horizon immense, L'horizon que ce monde attache humble et joyeux Comme une lèvre au bas de la robe des cieux ! Viens ! et que le regard des pudiques étoiles Qui tombe sur la terre à travers tant de voiles, Que l'arbre pénétré de parfums et de chants, Que le souffle embrasé de midi dans les champs, Et l'ombre et le soleil et l'onde et la verdure, Et le rayonnement de toute la nature Fassent épanouir, comme une double fleur, La beauté sur ton front et l'amour dans ton coeur !
La nue étale au ciel ses pourpres et ses cuivres; Les arbres, tout gonflés de printemps, semblent ivres; Les branches, dans leurs doux ébats, Se jettent sur les oiseaux du bout de leurs raquettes; Le bourdon galonné fait aux roses coquettes Des propositions tout bas.
Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ; Il semble que tout rit, et que les arbres verts Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers. Le jour naît couronné d'une aube fraîche et tendre ; Le soir est plein d'amour ; la nuit, on croit entendre, A travers l'ombre immense et sous le ciel béni, Quelque chose d'heureux chanter dans l'infini.
O femme, pensée aimante Et coeur souffrant, Vous trouvez la fleur charmante Et l'oiseau grand; Vous enviez la pelouse Aux fleurs de miel; Vous voulez que je jalouse L'oiseau du ciel. Vous dites, beauté superbe Au front terni, Regardant tour à tour l'herbe Et l'infini: "Leur existence est la bonne; Là, tout est beau; Là sur la fleur qui rayonne, Plane l'oiseau! Près de vous, aile bénie, Lis enchanté, Qu'est-ce, hélas! que le génie Et la beauté? Fleur pure, alouette agile, A vous le prix! Toi, tu dépasses Virgile; Toi, Lycoris! Quel vol profond dans l'air sombre! Quels doux parfums! -" Et des pleurs brillent sous l'ombre De vos cils bruns. Oui, contemplez l'hirondelle, Les liserons; Mais ne vous plaignez pas, belle, Car nous mourrons! Car nous irons dans la sphère De l'éther pur; La femme y sera lumière, Et l'homme azur; Et les roses sont moins belles Que les houris; Et les oiseaux ont moins d'ailes Que les esprits!
Le matin - En dormant J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière. Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre. Cris des baigneurs. Plus près ! plus loin ! non, par ici ! Non, par là ! Les oiseaux gazouillent. Jeanne aussi. Georges l'appelle. Chant des coqs. Une truelle Racle un toit. Des chevaux passent dans la ruelle. Grincement d'une faux qui coupe le gazon. Chocs. Rumeurs. Des couvreurs marchent sur la maison. Bruits du port. Sifflement des machines chauffées. Musique militaire arrivant par bouffées. Brouhaha sur le quai. Voix françaises. Merci. Bonjour. Adieu. Sans doute il est tard, car voici Que vient tout près de moi chanter mon rouge-gorge. Vacarme de marteaux lointains dans une forge. L'eau clapote. On entend haleter un steamer. Une mouche entre. Souffle immense de la mer.
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
... Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ? Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ? Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement Dans la même prison le même mouvement. Accroupis sous les dents d'une machine sombre, Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre, Innocents dans un bagne, anges dans un enfer, Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer. Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue. Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue. Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las. Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas ! Ils semblent dire à Dieu : - Petits comme nous sommes, Notre père, voyez ce que nous font les hommes ! Ô servitude infâme imposée à l'enfant ! Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, oeuvre insensée, La beauté sur les fronts, dans les coeurs la pensée, Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! - D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin ! Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre, Qui produit la richesse en créant la misère, Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil ! Progrès dont on demande : Où va-t-il ? que veut-il ? Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme, Une âme à la machine et la retire à l'homme ! Que ce travail, haï des mères, soit maudit ! Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit, Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème ! Ô Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même, Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux, Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !
"On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux." Antoine de Saint Exupery
Bonjour,
Je vous remercie de passer me rendre visite, mais soyez indulgents , je ne suis qu'une novice... ( un peu moins quand même... ce blog vient de souffler sa première bougie ce 18 novembre !)
Je viens traîner mes galoches par ici, tout simplement pour partager avec vous mon engouement pour la poésie et la nature, pour "mon" île de Beauté, que j'ai abandonnée il y a quelques années pour la belle Provence...
Et sans défiance, je mets en ligne des sujets qui vont paraître disparates les uns des autres, mais qui ont cependant un point commun : notre terre et l'humain que nous nous devons de respecter ...
Pace e salute...
Lily
0 COMMENTAIRE(S) ?...Pourtant je sais que vous êtes passé(e) par là... L'air est encore embaumé de votre fragrance... Et sur le chemin de vos pas la trace...
Alors vous inconnu(e) qui me lisez ne restez pas ainsi dans l'anonymat... Juste une petite "bafouille"...
Merci...
sourire...
(*-*)
Si vous avez un blog, veuillez laisser votre adresse, je vous rendrai visite avec plaisir...
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